Enquête exclusive IFOP pour Vetocanis

Les Français et la place des animaux de compagnie dans le couple

En 2021, les foyers français accueillaient 22,6 millions* de chats et de chiens, soit la deuxième plus forte concentration féline et canine de l’Union Européenne derrière l’Allemagne (25,7 millions), la première proportionnellement à la population des deux pays. 

Toujours plus présents dans notre vie quotidienne – leur nombre a progressé de plus de 3,5 millions en 20 ans – les animaux domestiques sont aujourd’hui considérés par la très grande majorité de leurs propriétaires comme des membres à part entière de la cellule familiale.

Afin de mieux cerner leur implication dans la relation amoureuse, l’IFOP a interrogé pour Vetocanis, première marque française de produits de soins pour chiens et chats, près de 1 000 Françaises et Français possédant ou ayant possédé un animal de compagnie. 

Facilitateurs de contacts et souvent objets de séduction, notamment chez les plus jeunes de nos concitoyens, les animaux domestiques peuvent également être sources de tensions, voire de séparation lorsque les soins dont ils ont besoin sont inégalement assumés - ce que montre cette étude - au sein du couple

L’animal de compagnie, facteur d’attirance et de séduction

À l’image du couple qui se forme au début du dessin animé signé Disney « Les 101 Dalmatiens » entre deux propriétaires de chiens tachetés, les animaux de compagnie constituent un atout certain dans la mise en relation entre êtres humains.  Qu’il s’agisse d’engager une conversation avec quelqu’un qui leur plaisait, de souligner un point commun ou encore d’attendrir l’autre, 23% des personnes possédant ou ayant possédé un animal indiquent en effet s’en être servi à un moment ou un autre dans une démarche de séduction et 18% disent qu’ils auraient pu le faire. Les 18-24 ans sont particulièrement friands de cette « technique » puisqu’ils sont 43% à dire qu’ils l’ont déjà utilisée.

Le « pouvoir » exercé par les animaux de compagnie est confirmé par presque un quart des personnes interrogées (22%) qui affirment être attirées par une personne possédant un animal de compagnie contre seulement 5% qui disent qu’une telle perspective est de nature à les rebuter. Les propriétaires actuels d’animaux sont par ailleurs plus enclins (31%) à ressentir cette attraction à l’endroit d’une personne possédant, elle aussi, un animal. Une attirance qui concerne une plus forte proportion de femmes (26%) que d’hommes (18%) et perd considérablement de sa force avec l’âge : 35% des 18-34 ans en font état, soit quasiment le double des plus de 35 ans (18%).

Bien évidemment, la rencontre autour de l’animal ne suffit pas à garantir l’établissement d’une relation ultérieure, qu’elle soit durable ou éphémère. Mais 17% tout de même des répondants - et 25% des 18-34 ans -indiquent que ce facteur a joué un rôle en la matière, dont 8% soulignent qu’il a été important, voire déterminant dans la naissance de leur couple. Par l’entremise d’une petite boule de poils ou d’un séduisant molosse, ce sont donc des centaines de milliers de relations amoureuses qui ont été ainsi facilitées.

Stars des réseaux sociaux

Drôles, mignons ou encore facétieux, les animaux de compagnie ont droit de cité sur les réseaux sociaux où certains sont devenus de véritables stars.  Aujourd’hui, un tiers des personnes interrogées par l’IFOP (et près de la moitié des possesseurs actuels) ont déjà posté une photo d’eux avec leur animal de compagnie sur Facebook, Instagram ou encore Twitter. Les femmes sont deux fois plus (42%) que les hommes (20%) à publier de telles images sur les réseaux sociaux, une pratique qui séduit également fortement les 18-34 ans, près de 50% d’entre eux s’y étant déjà adonnés.

Soins aux animaux : les femmes en font (là aussi) plus que les hommes

Plusieurs enquêtes ont mis en lumière ces dernières années l’inégale répartition des tâches ménagères au sein des foyers français. Qu’il s’agisse de repasser, de s’occuper des enfants ou encore de faire les courses, force est de constater que les femmes sont toujours, et de loin, en première ligne. Comme le montre l’enquête de l’IFOP, cette surcharge de travail domestique concerne pareillement la gestion des animaux de compagnie. En effet, les Françaises disent très majoritairement (81%) en faire plus que leurs conjoints dans ce domaine, et ce quelles que soient les « missions » à accomplir pour garantir le bien-être des chiens, chats et autres lapins présents à la maison. 

C’est notamment le cas de l’achat de la nourriture et des jouets (64% des femmes estiment en faire plus), de prendre rendez-vous chez le vétérinaire (59%) ou encore de planifier la garde des animaux au moment des vacances (55%). Même dans les moments a priori moins « contraignants », comme celui de la promenade par exemple, les Françaises assurent être sollicitées plus qu’à leur tour.

Il est intéressant de noter la différence de perception entre conjoints sur la notion d’équilibre au sein du couple dans la répartition des tâches liées aux animaux domestiques : si 38% des hommes estiment en faire autant que leurs partenaires lorsqu’il s’agit de préparer la nourriture, ces dernières ne sont que 24% à penser la même chose…

Une inégale répartition source de tensions

Le sentiment d’être celle ou celui qui s’occupe le plus des animaux du foyer est à la base de tensions qui touchent tout particulièrement les plus jeunes : chez les moins de 35 ans, près d’une personne sur deux (46%) affirme s’être déjà disputé avec son partenaire pour cette raison et plus d’une sur quatre (26%) indique que cela arrive souvent. Une situation que les couples âgés subissent bien moins fréquemment :: si 23% des plus de 65 ans se sont déjà disputés à cause de l’inégale prise en charge des animaux, seuls 3% disent que cela arrive souvent et 20% de temps en temps. 

Globalement, les femmes sont plus affectées (35%) que les hommes (27%) par la survenue de telles brouilles, résultat logique dans la mesure où elles sont le plus souvent en charge des soins à apporter aux animaux domestiques.

Une cause sérieuse de rupture chez les plus jeunes

L’inégale répartition des charges liées à la présence d’animaux dans le foyer créé des tensions qui peuvent aboutir à la fin de la relation sentimentale. C’est le cas de 10% des personnes interrogées par l’IFOP, proportion qui monte à 21% chez les 18-24 ans. Mais il ne s’agit pas de la première cause de rupture en relation avec les animaux domestiques. Ainsi, 15% des sondé(e)s indiquent que le fait que leur conjoint(e) ne s’entendait pas avec leur animal de compagnie a joué un rôle plus ou moins important dans leur séparation.

Les femmes (19%) sont plus nombreuses que les hommes (10%) à dire que cette mésentente a pesé dans l’issue de leur relation amoureuse. Les 18-24 ans constituent là encore la tranche d’âge la plus concernée par ce phénomène : ils sont en effet 35% à indiquer avoir mis fin à une idylle pour cause d’incompatibilité d’humeur entre leur partenaire et leur animal.

Si la possession d’un animal est donc susceptible de faire capoter un couple, le refus d’en avoir un peut engendrer les mêmes effets, comme l’indiquent 14% des sondés - et plus du tiers des 18-24 ans - dans leurs réponses.

Beaucoup de Français laissent libre accès à leurs chiens et chats jusque dans la chambre à coucher, mais pas au point de les y tolérer lors de moments très intimes. Ainsi, plus de 7 personnes sur 10 (72%) n’envisagent pas d’avoir un rapport sexuel en étant observées par leur animal de compagnie, une réticence qui concerne plus les femmes (75%) que les hommes (67%). En l’espèce, l’âge des interviewés ne modifie qu’à la marge les réponses qui sont homogènes dans le refus d’une telle situation, quelle que soit la génération.

*Source : Statista 2022

Enquête menée par l’IFOP pour Vetocanis auprès d’un échantillon de 1 011 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 963 personnes possédant ou ayant possédé des animaux de compagnie.

Le rapport complet de cette étude est téléchargeable ICI.

Le point de vue de Benoit Bourgier, responsable marketing chez Vetocanis

“Prendre soin de son animal doit être une source de plaisir, pas de tension”

Cette étude de l’IFOP montre à quel point les animaux de compagnie tiennent aujourd’hui une place essentielle chez les Français. Ils sont devenus des membres à part entière de la famille, phénomène qui va s’accentuer dans le futur quand on voit l’importance que leur accordent les plus jeunes : 35% des 18-24 ans ont tout de même mis fin à une relation parce que leur partenaire ne s’entendait pas avec leur animal de compagnie ! On constate également que nos compagnons à quatre pattes peuvent jouer un rôle non négligeable en matière de séduction : posséder un animal de compagnie renvoie en effet l’image de quelqu’un d’attentionné, capable de prendre soin d’un être vivant. C’est d’autant plus vrai à l’heure des réseaux sociaux et des partages en masse autour des animaux, notamment parmi la jeune génération.

Le fait que les femmes soient plus nombreuses à assumer les tâches liées à la possession d'un animal de compagnie ne m’étonne pas, d’abord parce que c’est une réalité que l’on retrouve malheureusement pour les autres tâches domestiques, ensuite parce qu’environ 80% de nos clients chez Vetocanis sont des clientes. Il est vraiment dommage que s’occuper d’un animal puisse être une source de tension dans les couples. Ce devrait être au contraire un moment de partage, d’affinités. C’est ce à quoi nous nous employons chez Vetocanis en élaborant des produits de soins et de prévention qui simplifient le quotidien des maîtres tout en étant bons pour l’animal, mais également pour la planète.

Notre engagement est global : bien-être animal, bien-être des propriétaires et respect de l’environnement sont indissociables de notre démarche. C’est dans cet esprit que notre maison mère, Agrobiothers, est ainsi récemment devenue la première entreprise à mission dans le petcare en intégrant, dans le cadre de la loi PACTE, une mission environnementale et sociétale dans ses statuts.